L’écriture épistolaire

Les surveillances d’examens laissent quelques moments pour repenser à ses lectures.  Après avoir pris connaissance de ces quelques fragments, je m’étais procuré, en février dernier, l’essai de Sylvie Chaput et Marc Chabot, Manuscrits pour une seule personne (ISBN 2-89502-171-6).  En fait, mon interrogation sur le rapport entre l’écriture épistolaire et l’écriture publique (dont la lettre

L’intellectuel dans la Cité (citation)

« Ce qui semble être le silence des intellectuels ou leur absence des débats s’explique peut-être en partie par le mépris qu’ils affichent à l’égard de leur propre société, mais aussi par l’importance accrue des spécialistes, le fantasme de l’intellectuel étranger, la cote de rayonnement médiatique et le rétrécissement de l’espace de délibération publique.  Il