Un beau texte – magnifique !!
2 Commentaires
Laisser un commentaire Annuler la réponse
Depuis 2005 | Nouvelle orientation en 2018
Mon Blog/Carnet existe depuis janvier 2005. Les propos des articles qui précèdent janvier 2018 sont à distinguer de ceux à partir de janvier 2018, qui procèdent d’une nouvelle orientation.
Portfolio
Articles récents
- À l’usage de nos classes : mon article dans la revue Lampadaire sur California Dream de Daniel D. Jacques
- Lampadaire 01 : Philosophie et science-fiction (SPQ)
- Identité humaine : comprendre ce qui humanise ou déshumanise l’être humain
- Éthique & Justice | Un cours déconfiné des murs
- Lauréat Reconnaissance 2020 – Patrice Létourneau
- Cours en confinement 2020 – 340-Éthique Cégep
- Mars 2020 | Conception et mise en œuvre d’une Refonte complète du site PhiloTR | (visites de 26266 pages vues par mois)
- Vidéo de la conférence de Charles Taylor au Cégep de Trois-Rivières : « Identité et laïcité »
- Cézanne
Catégories (articles)
- Analyses philosophiques de chansons
- Arts
- Bribes Philosophiques
- Citations
- Cours en confinement 2020
- Éducation, culture et société
- État des lieux de la philosophie au Québec (2013)
- Éthique & Justice
- Identité humaine
- Liminaire
- Pédagogique
- Philosophie
- Philosophie des sciences
- Politique
- Portraits
- Technologies et société
- Varia
- vers_education_deuxpointzero
- Vidéos Musique et Philosophie
- Wikipédia
Un très beau texte en effet. Je trouve toutefois dommage qu’il se termine sur un règlement de compte superflu avec les « faiseurs de réforme », qui ne sont pourtant pas tous des taiseurs de paroles…
Néanmoins, un très beau métier, c’est vrai!
Clément,
Je dois dire que, personnellement, je n’interprète pas le dernier paragraphe dudit texte comme un règlement de compte; et ce dernier paragraphe ayant un lien organique avec le paragraphe qui le précède, il ne me semble pas superflu…
Si je peux me permettre, deux petites précisions (ceci n’engage que moi).
– Il n’est pas écrit que les «faiseurs de réformes» sont «des taiseurs de paroles», mais que «cette dimension du témoignage, qui sert pourtant d’assise à la parole, [leur] semble parfaitement occulte!»
– Les nouvelles réformes en éducation se concoctant en permanence au Québec, les références s’embrouillent, c’est pourquoi je me permets de rappeler qu’au niveau collégial une approche par compétences a été implantée avec la «Réforme Robillard» de 1993 et que les professeurs des cégeps se sont approprié cette approche par compétences. Je le rappelle, pour qu’il n’y ait pas d’amalgame avec la réforme au primaire et au secondaire. Mijote cependant une nouvelle réforme des devis de la formation générale au collégial où les actuelles compétences (qui tiennent compte de l’apport spécifique des disciplines porteuses dans l’éducation des individus en tant qu’individus porteurs des germes de l’Humanité) seraient remplacées par des compétences génériques (c’est-à-dire des compétences très générales; le tout articulé avec une certaine conception «désincarnée» de la «formation», ce qui me semble en décalage avec la vision dont témoigne le texte en question).
Cela dit bien humblement, j’oserais ajouter que sentir que notre tâche n’est pas vraiment comprise ni valorisée au niveau «politique» (que ce soit par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec ou par la non-reconnaissance de la lourdeur de la tâche et des heures travaillées) fait aussi parti de notre métier – et je ne vois pas pourquoi il faudrait le taire lorsqu’il s’agit d’en témoigner.