J’enseigne la philosophie au Cégep de Trois-Rivières, au Québec, depuis 2005. Outre une solide qualification en philosophie contemporaine, phénoménologie et herméneutique, j’ai une expertise d’enseignement en philosophie des sciences et épistémologie, ainsi qu’en philosophie de l’Antiquité grecque et dans l’Empire romain, en plus de l’analyse conceptuelle et histoire de la philosophie.

 

Voici la liste de mes cours enseignés au Cégep :

– Philosophie et rationalité (4PH0) | Philosophie dans l’Antiquité et dans l’Empire romain

– Éthique et philosophie politique (4PHP)

– La vérité de la science : Philosophie des sciences, Épistémologie et Interaction avec la culture (032C)

– L’Être humain (4PH1)

– La sexualité repensée (305-340)

– Mention d’honneur en enseignement


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– Philosophie et rationalité (4PH0) | Philosophie dans l’Antiquité et dans l’Empire romain

Cours de 60 heures.

Obligatoire pour tous les programmes d’études au Cégep.

Je donne régulièrement ce cours.

 

Éléments de contenus et compétences développées dans ce cours :

 

CONNAISSANCES HISTORIQUES :

– Contexte sociohistorique des 6e et 5e siècles avant Jésus-Christ, du développement du commerce autour de la mer Méditerranée et des influences sur la naissance de la philosophie. Impacts sur la naissance de la philosophie et impacts de la naissance de la philosophie ; à la recherche d’un fondement à la connaissance.

 

– Contexte sociohistorique de l’avènement de la démocratie directe à Athènes au 6e siècle avant Jésus-Christ, jusqu’au 4e siècle avant Jésus-Christ. La politique et l’éducation ; l’exercice de la démocratie directe. Impacts sur les questionnements philosophiques : valeur, vérité, vertus, justice et opinion.

 

– Contexte sociohistorique de la période hellénistique, de la formation et du développement de l’Empire romain, de l’an 27 avant Jésus-Christ à l’an 476 après Jésus-Christ. L’étendue de l’Empire romain sur les continents, la perte de l’autonomie politique des Cités-États. Grandeur technique de la civilisation, dépouillement moral de la civilisation ; dureté et violence des régimes de vie. Les fruits de la conquête romaine, la perte des repères identitaires et la mise à l’avant d’une vision cosmopolite du monde. Impacts sur les intérêts philosophiques : bonheur, identité et arts de vivre.

 

 

            CONNAISSANCES PHILOSOPHIQUES :

– Naissance de la philosophie et présocratiques ; Pythagore ; les philosophes de la ville de Milet, les philosophes de la ville d’Élée (Parménide, Zénon), Héraclite d’Éphèse ; le conflit éléatique et l’impasse des critères de permanence et de changement.

 

– Le débat sur les jugements de valeur et d’interprétation : vérité ou opinion ?

 

– Philosophes et courants philosophiques : Les philosophes de Milet, les philosophes d’Élée, Héraclite d’Éphèse, Protagoras et les sophistes, Socrate, Platon, l’hédonisme et l’épicurisme, Épicure, Lucrèce, le stoïcisme, Épictète, Marc Aurèle, Sénèque.

 

– Thèmes et débats philosophiques : la question de la Vérité, l’influence affective, éducative et historique sur les interprétations, la justice et les fondements de la démocratie, justice et démagogie en politique, la question du bonheur et les arts de vivre, valeurs et opinions, vertus, la vérité face aux jugements de valeurs et d’interprétation.

 

 

            COMPÉTENCES DÉVELOPPÉES :

– Distinguer le discours philosophique des autres types de discours sur la réalité.

 

– Discerner les types de jugement.

 

– Méthode professionnelle de lecture et d’analyse de textes.

 

– Conceptualisation et analyse conceptuelle.

 

– Problématisation.

 

– Identifier les conséquences fondamentales qui découlent d’une question philosophique ou d’une prise de position.

 

– Évaluer les arguments qui soutiennent une question philosophique ou une prise de position.

 

– Traiter d’une question philosophique – et argumentation rigoureuse sur des questions philosophiques.

 

– Discernement de la contribution de philosophes de la tradition gréco-latine au traitement de questions philosophiques – et de l’intérêt actuel de leurs contributions au traitement de ces questions.

 

– Discernement de la contribution de philosophes de la tradition gréco-latine à la civilisation occidentale – et de l’intérêt actuel de leurs contributions.


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– Éthique et philosophie politique (4PHP)

Cours de 45 heures.

Obligatoire pour tous les programmes d’études au Cégep.

Voir le site d’enseignement et d’apprentissages que j’ai développé pour ce cours dans le contexte de 2020 : ethiqueetjustice.patriceletourneau.org

Je donne régulièrement ce cours.

 

Éléments de compétence développés dans ce cours :

– Dégager la dimension éthique de l’action dans ses aspects personnels, sociaux et politiques.

– Cerner quelques théories philosophiques, éthiques et politiques.

– Appliquer des théories philosophiques, éthiques et politiques à des situations actuelles, choisies notamment dans le champ d’études de la personne en formation.

– Développer un positionnement critique.

 

Éléments de connaissances au plan de cours :

– Notions de base : morale, éthique, déontologie, droit/juridique, politique.

– Nécessité de distinguer l’éthique du juridique : étude de 4 cas types.

– Charybde et Scylla : les pièges opposés de l’hyperrelativisme et du scientisme.

– Trois courants de fond structurant la pensée philosophique occidentale en éthique : les approches téléologiques, les approches déontologiques et les approches des vertus.

 

Les étapes du développement du jugement moral, dans la foulée des travaux du psychologue cognitiviste Lawrence Kohlberg.

 

L’utilitarisme (Jeremy Bentham, John Stuart Mill, Peter Singer).

 

– Survol de champs d’application avec débats :

 

– L’Éthique animale, La Libération animale (Peter Singer) et le Droit des animaux.

– L’Éthique de l’environnement et les débats/controverses entre :

la perspective utilitariste,

la perspective de la Deep Ecology (Arne Næss),

la perspective du Wilderness et du biocentrisme,

la perspective de la primauté/responsabilité de l’Humain sur la nature (Francis Schaeffer),

le rapport sphère privée vs sphère publique dans les questions d’éthique de l’environnement et d’éthique animale,

etc.

 

– Kant et la morale du devoir.

 

La Théorie de la justice de John Rawls.

 

Débats autour de la Théorie de la justice de Rawls :

Droits individuels vs droits collectifs : John Rawls vs Charles Taylor ; cas de la loi 101.

 

Rawls vs les libertariens (Robert Nozick) : la justice distributive, l’aide aux défavorisés et la question du « mérite ».

– À qui revient le « mérite » quand on fait avec ce que la naissance nous a donné ?

– Peut-on séparer l’éthique et la politique des conceptions sur la « nature humaine » ?

– Quelle est la « juste part » en économie ?

 

Est-il malsain de séparer le Juste du Bien ?

– L’unité du Juste, du Bien et de l’Avantageux chez Socrate.

– Comment les mots orientent les débats ?

– Est-ce que le choix de la « neutralité » est vraiment neutre ?

– Est-ce qu’obliger à mettre entre parenthèses des conceptions substantielles du Bien est une juste exclusion ?


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– La vérité de la science : Philosophie des sciences, Épistémologie et Interaction avec la culture (032C)

Cours de 45 heures.

Cours intégré au programme d’études en Histoire et civilisation (700.B0)

J’ai donné ce cours de l’automne 2009 à l’automne 2014 inclusivement.

 

Les fils conducteurs de ce cours :

« Il s’agit de chercher à ressaisir le sens au-delà du fait, de tenter de comprendre l’avènement au-delà de l’événement. Dans cette perspective, l’étudiant sera amené à porter un regard critique sur les assises des compréhensions de la vérité de la science, et en retour, à examiner de quelle manière ces compréhensions de la vérité de la science influencent la compréhension que nous avons de nous-mêmes et de notre rapport au monde environnant. »

 

Mon plan de cours :

1) Notions de base sur la science, ses territoires et ses limites

1-a) Les types de jugements sur la réalité 

1-b) La science et le scientisme

– La confusion entre ce qui est (le fait) et ce qui se doit d’être ou mérite d’être (la valeur).  Le piège du mot « normal » : ne pas confondre « fréquence de récurrence » (fait) et « acceptabilité » (valeur).  Exemple tiré de dérives en sociobiologie.

 

1-c) La science, la dystopie et l’utopie : rêver en noir et blanc ?

– Remarques générales sur l’apparition de la dystopie : pourquoi après avoir voulu rêver le meilleur veut-on rêver le pire ?

– La science et l’imagination du «pire» dans la recherche d’une société «idéale» : les dystopies technoscientifiques.  Exemples dans le cinéma de science-fiction (ex. Orange mécanique (1971), Bienvenue à Gattaca (1998), Minority Report (2002), etc.) et en littérature (ex. Nous autres (1920) d’Eugène Zamiatine, Le meilleur des mondes (1932) d’Aldous Huxley, 1984 (1948) de George Orwell, etc.).

– La science et l’imagination du «meilleur» : les utopies technoscientifiques.  Exemples des utopies posthumanistes de «L’Homme nouveau» (décennie 1930 : les arts face aux sciences de la vie, le politique et la montée en Europe des fascismes portés par l’idéologie de l’Homme nouveau) jusqu’aux utopies posthumanistes du «Nouvel Homme nouveau» (époque actuelle ; Cf. enquête et ouvrage d’Antoine Robitaille).

 

1-d) La science et la religion 

– Croire et modéliser théoriquement.

– La science et l’agnosticisme.

– Les litiges d’intérêts entre science et religion : exemple de l’Homme de Kennewick.

– La question de la « foi perceptive » et la question du « cerveau dans une cuve ».

– La question d’un « Principe Premier ».

– Les limites des connaissances scientifiques.

– Les problèmes de compatibilité entre hard evolution et naturalisme.

– Les problèmes de cohérence dans l’organisation des connaissances scientifiques : pourquoi quelque chose plutôt que rien ? ; comment d’un «rien» peut venir de la matière ? ; comment concilier l’idée d’un «pur chaos» engendrant des «lois de la nature» avec l’idée «d’immuabilité des lois de la nature» ? Etc.

 

1-e) La science et la philosophie

– Éthique

– Théories de la connaissance, philosophie des sciences et épistémologie.

 

1-f) La science et la technologie

– Confusions à éviter entre «sciences pures» et «sciences appliquées», entre science et savoir-faire.

 

2) La «méthode scientifique» est-elle un mythe ?

2-a) Est-ce qu’il y a une «méthode scientifique» par-delà ou en deçà des domaines scientifiques ?

                        – Clarification de la question.

2-b) Aspects philosophiques de la méthode scientifique

– Conviction que l’on peut comprendre le monde avec notre raison et conviction qu’il existe une réalité indépendante de nous-mêmes et de nos perceptions.

– Clarifications sur le cas des mathématiques et de la logique formelle.  [Cf  le cours «Mathématica»].

– Considérations à propos de 3 feuillets de réalité se superposant : distinction entre (1) la réalité du fait/événement, (2) la réalité de la perception du fait/événement (possibilité que chaque perception stylise) et (3) la réalité de l’explication du fait/événement.

– Considérations sur la «vérité des faits» et la «vérité des explications».

– Postulat matérialiste en sciences.  (Remarques sur les propriétés émergentes.)

 

2-c) Le réductionnisme en science : ses grandeurs et ses misères

– Explications.

 

2-d) L’analyse causale : gérer une complexité multifactorielle

– Distinction entre «causes nécessaires» et «causes suffisantes»

– Distinction entre «causes immédiates» et «causes lointaines»

– Prédisposition, contrainte et cause active – Permettre, empêcher et causer

 

2-e) La science sans expérience ?

– La place de l’approche expérimentale en sciences

– Le critère de «Réfutabilité» (falsifiability) énoncé par Karl Popper

– La méthode comparative

– Hypothèses, prédictions, postdictions.  Exemple de «l’âge de la terre».

 

2-f) L’esprit critique : 3 outils et 2 règles de conduite de l’esprit critique (pas seulement en science)

Les 3 outils :

– La flèche du fardeau de la preuve

– Le «Rasoir d’Occam» (ou le principe de parcimonie) et le potentiel biais cognitif qu’il peut engendrer

– La balance de Carl Sagan

 Les 2 règles de conduite :

– Se méfier de son propre désir de croire en une théorie

– S’incliner humblement devant les faits (la validation des faits, avant leurs explications)

 

3) Science, Être humain et culture

3-a) Sciences de la Nature, sciences humaines et sciences sociales : y a-t-il des «sciences dures» et des «sciences molles» ?

– Horizon des débats, des positions et de leurs implications.

3-b) Divisions disciplinaires : cloisons mentales ?

– L’Humain : sous le regard attentif autant des sciences de la Nature que des sciences humaines et des sciences sociales, ainsi que des «humanities».

– Exemple dans les «sciences du comportement» : biologie, biochimie et neurobiologie, éthologie et psychologie, phénoménologie et neurophénoménologie, origines du DSM (et débats autour du DSM-V), etc.

 

3-c) L’Humain : le défi de l’analysant analysé

– Prise en considération des défis et écueils tant du déterminisme que de l’indéterminisme pour la science.

 

3-d) La science : discours sur ce monde et dans ce monde

– Limites naturelles, conditions matérielles et technologiques, conditions sociohistoriques, horizons des «allants de soi» («taken for granded») et imprégnations culturelles.

– Paradigme à décortiquer : analyse du contexte d’émergence de la cybernétique (Cf travaux de la sociologue Céline Lafontaine) et des «sciences cognitives» au 20siècle.

 

3-e) Trois grands types de positions sur les rapports entre les divers domaines des sciences :

 

– Perspective de continuité entre les sciences de la Nature et les sciences humaines et sociales.  Dans cette perspective, deux sous-catégories : une catégorie où l’on considère qu’il n’y a qu’une science, mais avec des domaines complémentaires aux méthodes parfois divergentes (ex. la position de Cyrille Barrette), et une catégorie où l’on considère qu’il n’y a qu’une science, impliquant un «paradigme» dominant  (ex. le paradigme «cybernétique» se prêtant à un ensemble de «sciences cognitives»).

 

– Perspective de discontinuité entre les sciences de la Nature et les sciences humaines et sociales.  Tentatives s’appuyant sur une distinction fondamentale entre «expliquer des causes» et «comprendre des motivations».

 

– Perspective de rupture avec l’idéal d’impartialité/objectivité, débouchant sur des visions sociopolitiques de la valeur des sciences (humaines et sociales), que certains qualifient de «relativismes postmodernes» ou de «subjectivismes politiquement motivés».

 

3-f) Les Cultural Studies et les Cultural Wars

– Origines et justifications des Cultural Studies : aspects théoriques et aspects historiques.  Hybridations et transdisciplinarité.

– Décennie 1960 : Richard Hoggard, fondateur en 1964 du Center for Contemporary Cultural Studies en Grande-Bretagne.

– Herbert Marcuse et la «New Left» (un tournant culturel plutôt qu’économique de la «libération»).

– Décennie 1970 : Développements aux États-Unis avec des apports de la French Théorie.  La réception et l’interprétation étasunienne des thèses de Derrida, Deleuze et Foucault.

– Élargissement et internationalisation. Gender StudiesWomen StudiesPostcolonial StudiesMedia StudiesVisual Studies, etc.

– Une diversité complexe de positions et d’attitudes : comprendre et expliquer, sensibiliser, promouvoir et militer.

 

3-g) Le conflit autour de l’idéal d’impartialité/objectivité en science : à rejeter en tant que mythe ou à maintenir en tant qu’idéal ?  

– Exemple à décortiquer : le pamphlet publié en 1989 par l’American Council of Learned Societies (rédigé par six importants départements en sciences humaines aux États-Unis) vs le pamphlet de réplique publié en 1993 dans Daedalus, intitulé «Rationality and Realism. What is at Stake ?» (rédigé par John R. Searle, Pr. à la University of California, Berkeley).

 

3-h) Science, dérives hyperrelativistes, impostures et canulars

Un Doctorat en sociologie décerné en 2001 par l’Université Paris V pour un plaidoyer en faveur de l’astrologie : polémique autour de la teneur de la thèse de doctorat de Germaine Teissier (alias l’astrologue Elizabeth Teissier) ; thèse sous la direction du Pr. Michel Maffesoli, reçue avec mention «Très honorable» par un jury universitaire en avril 2001.

– «L’affaire Sokal» : le pseudo article scientifique d’Alan Sokal publié en 1996 dans Social Text (no 46-47, printemps-été 1996 ; revue publiée par la Duke University) et son article publié dans Lingua Franca (mai-juin 1996) pour lever le voile sur son canular.  Le débat autour des «impostures intellectuelles» en sciences humaines et sociales que dénoncent Alan Sokal et Jean Bricmont.

– «L’affaire Bogdanov» : la science théorique comme non-sens spéculatif ?  Suites et débats ; la position de Roman Jackiw (professeur au Center for Theoretical Physicsdu MIT, membre du jury de la thèse de doctorat en physique théorique d’Igor Bogdanov) : la physique théorique moderne ramenée à une esthétique ?

 

3-i) Le pragmatisme est-il une solution ?  

– Pragmatisme technoscientifique ?

– Pragmatisme sociopolitique en sciences humaines et sociales ?

– Retour sur les trois grands types de positions sur les rapports entre les divers domaines des sciences.

 

4) Des *sciences* de la culture sont-elles véritablement possibles ?  


 

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– L’Être humain (4PH1)

Cours de 45 heures.

Obligatoire pour tous les programmes d’études au Cégep.

Je vais reconstruire complètement ce cours pour l’hiver 2021.

 

Conceptions philosophiques analysées [avant reconstruction du cours] :

– Descartes

– Rousseau

– Nietzsche

– Marx

– Freud

– Sartre

– Transhumanisme et posthumanisme

Philosophy of mind, computationalisme, cognitivisme et IA.

– Liberté vs Déterminisme ; défis et écueils tant du déterminisme que de l’indéterminisme pour la science.


 

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– La sexualité repensée (305-340)

Cours de 45 heures.

Cours complémentaire en philosophie au Cégep.

J’ai enseigné ce cours qu’une seule session, à deux groupes, à l’automne 2006.

 

Analyse de conceptions et de leurs présupposés, liées à la sexualité :

– Fondements et critiques du naturalisme des « gènes égoïstes » d’Arthur Schopenhauer à sa reprise avec Richard Dawkins.

– Fondements et critiques de l’existentialisme sartrien.

– Fondements et critiques des Gender Studies.

– Féminisme existentialiste, féminisme essentialiste, féminisme différentialiste, féminisme structuraliste, féminisme intersectoriel.


 

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– Mention d’honneur en enseignement

Mon employeur depuis 2005, le Cégep de Trois-Rivières, m’a décerné en 2015 une Mention d’honneur pour mon « engagement dans l’enseignement, dans l’apprentissage des élèves, dans le développement et la réalisation d’un projet pédagogique innovateur ».